Avocat erreur médicale accouchement - Lyon

Victime d'une faute médicale lors d'un accouchement ou d'une grossesse ?
Mon cabinet spécialisé en préjudice corporel vous aide à établir la vérité sur les circonstances de l’accident, à préparer l’expertise médicale et à obtenir une indemnisation équitable pour l’ensemble de vos préjudices.
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Pourquoi faire appel à un avocat après une erreur lors de l’accouchement ?

Les fautes médicales commises au moment d’un accouchement sont particulièrement sensibles : elles impliquent souvent plusieurs intervenants (gynécologue, sage-femme, anesthésiste, obstétricien) et peuvent concerner la vie de deux patients.
Le cabinet de Manon Fumey, basé à Lyon, intervient dans toute la région Rhône-Alpes pour défendre les victimes d’un accident médical, et notamment les accidents considérés comme une « erreur » ou une « faute médicale » lors d’un accouchement, afin de garantir la réparation de leurs préjudices.

Les situations les plus fréquentes si vous pensez être victime d'une erreur médicale lors de votre accouchement

Les erreurs d’accouchement peuvent se produire avant, pendant ou après la naissance :
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Les préjudices indemnisables si vous êtes victime d'une erreur lors de l'accouchement

Les victimes d’une erreur lors d’un accouchement peuvent obtenir la réparation intégrale de leurs préjudices selon la nomenclature Dintilhac. Ces préjudices incluent notamment :

Chaque préjudice est évalué individuellement lors de l’expertise médicale. Manon Fumey, avocat spécialisé en droit de la responsabilité médicale, veille à ce que votre indemnisation soit proportionnée à la réalité de votre situation.

Victime d'une erreur lors d'un accouchement ?

Les questions que vous pourriez vous poser

Si vous pensez que votre enfant a été victime d’une erreur pendant la grossesse ou lors de l’accouchement, vous devez consulter le plus rapidement possible un avocat maîtrisant ce genre de procédure.

La première étape consiste à demander la copie intégrale du dossier obstétrical par lettre recommandée avec accusé de réception adressée au Directeur de l’établissement de santé concerné.

Avant d’entamer une procédure, il est important de pouvoir établir un lien entre une éventuelle erreur médicale lors de l’accouchement et les séquelles constatées  Chaque situation obstétricale est différente et nécessite une analyse médicale approfondie. Un premier échange avec un professionnel du droit médical vous permettra d’évaluer les chances de succès de votre démarche.

Plusieurs voies d’indemnisation existent selon votre situation. Vous pouvez engager une procédure auprès de la Commission de Conciliation et d’Indemnisation (CCI) qui offre une voie de résolution amiable, rapide et moins contraignante que le parcours judiciaire traditionnel, ou opter pour une démarche judiciaire.

L’ONIAM peut prendre en charge l’indemnisation sans avoir à démontrer une faute, à condition que le seuil de gravité soit atteint (taux d’atteinte permanente ≥ 24%, ITT ≥ 6 mois).

En cas de faute médicale prouvée, l’indemnisation peut être demandée auprès de l’assureur du professionnel ou de l’établissement. Les montants varient considérablement selon la gravité des séquelles et peuvent inclure l’aide humaine, l’adaptation de l’habitat, les frais médicaux à vie et les pertes de revenus.

Chaque dossier étant unique, une évaluation personnalisée par un avocat spécialisé est indispensable.

Les erreurs médicales pendant l’accouchement peuvent inclure un défaut de surveillance adapté, le choix inadapté de la méthode d’accouchement (césarienne, voie basse, forceps), l’absence de surveillance des souffrances fœtales, ou le défaut de surveillance de la mère et de l’enfant après l’accouchement

Le rapport d’un médecin expert vous permettra de savoir si une faute médicale ou une négligence a été commise par le gynécologue obstétricien ou la sage-femme pendant l’accouchement.

Oui, absolument. La CCI constitue une voie non contentieuse permettant une résolution rapide des conflits. L’intérêt de cette procédure réside dans la gratuité de l’expertise, son coût étant pris en charge par l’ONIAM. Une fois le dossier complet, la CCI dispose d’un délai de 6 mois pour rendre son avis. 

Si le dossier est jugé recevable, une expertise médicale gratuite et contradictoire est proposée pour déterminer la nature du dommage, ses causes et l’étendue des préjudices. Cette procédure amiable évite les contraintes d’un procès tout en offrant une expertise de qualité. 

Néanmoins, chaque dossier présentant des spécificités, il est conseillé de se faire accompagner pour optimiser vos chances d’obtenir une indemnisation juste.

Il convient de solliciter la copie intégrale du dossier médical auprès de l’établissement de santé, de retracer le parcours médical de l’enfant depuis l’accouchement, et de se faire conseiller par un avocat spécialisé et un médecin conseil de victimes.

La preuve d’une erreur médicale repose principalement sur des expertises médicales. Vous devrez rassembler des documents médicaux, des témoignages et des preuves matérielles. 

Pour que la responsabilité puisse être reconnue, il doit être prouvé que la faute du médecin accoucheur a entraîné un préjudice corporel et que son comportement fautif est à l’origine des séquelles. La complexité médicale et juridique de ces dossiers rend indispensable l’assistance d’experts médicaux et d’avocats spécialisés. Chaque cas étant unique, une évaluation approfondie de votre situation permettra de bâtir un dossier solide.