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Le cabinet de Manon Fumey, basé à Lyon, intervient dans toute la région Rhône-Alpes pour défendre les victimes d’accidents de la vie et notamment les accidents sportifs afin de garantir la réparation de leurs préjudices.
Chaque préjudice est évalué individuellement lors de l’expertise médicale. Manon Fumey, avocate spécialisée en accident de la vie, veille à ce que votre indemnisation soit proportionnée à la réalité de votre situation.
En cas d’accident sportif, plusieurs démarches immédiates sont essentielles. Faites établir un certificat médical initial détaillant vos blessures, informez immédiatement le club ou l’organisateur, et adressez une déclaration à votre assureur dans un délai de 5 jours ouvrés.
Recueillez les coordonnées des témoins de l’accident et conservez l’ensemble des éléments justificatifs, notamment des certificats médicaux et des pièces de votre dossier médical.
Prenez l’identité des témoins de l’accident et faites votre déclaration d’accident de sport auprès de la fédération ou du club dont vous faites partie.
Chaque situation présente des spécificités juridiques qui nécessitent une analyse personnalisée pour déterminer les voies d’indemnisation possibles selon vos circonstances.
Oui, une indemnisation est possible selon les circonstances de votre accident. Si un tiers est responsable de votre accident sportif (autre sportif, organisateur de l’évènement, dirigeant, etc.), c’est en principe l’assurance dite « de responsabilité civile » de ce tiers qui devra assurer l’indemnisation de vos préjudices.
En cas d’accident causé seul, l’application d’un contrat Garantie des Accidents de la Vie pourra permettre une indemnisation des préjudices corporels suivant la franchise séquellaire ou seuil à atteindre fixé par le contrat. Bien souvent lors d’un accident sportif, les assureurs opposent à la victime le principe de l’acceptation du risque, ou bien une faute de la victime, ceci dans le seul but de ne pas vous indemniser ou de réduire vos droits.
Chaque dossier comporte des enjeux juridiques spécifiques qu’une analyse approfondie permettra d’identifier pour optimiser vos droits à réparation.
Plusieurs responsabilités peuvent être engagées. Pour qu’une action sur le terrain donne lieu à des réparations au-delà des mesures disciplinaires internes au sport, il doit s’agir d’une faute caractérisée et particulièrement grave.
Si jamais l’accident est dû à une structure défaillante, comme un panier de basket mal entretenu, c’est en principe le responsable de la structure utilisée qui est responsable.
Les associations sportives sont responsables du fait de leurs membres qu’ils soient professionnels ou amateurs. Leur responsabilité ne peut être engagée qu’en cas de faute caractérisée par la violation des règles du jeu.
En matière sportive, la Cour de Cassation considère habituellement que l’appréciation de la violation ou non du règlement de l’activité sportive est laissée à l’appréciation du corps arbitral, cependant le Juge est libre d’apprécier à sa guise la faute en cause sans être lié par la décision du corps arbitral.
La détermination du responsable dépend des circonstances précises de chaque accident.
Dans les contrats d’assurance « garantie accident de la vie » comme dans les contrats couvrant la responsabilité civile, il est fréquent que des sports à risques comme la course automobile, le parachutisme ou l’alpinisme, soient exclus. Ces sports nécessitent la souscription à une assurance spécifique ou une extension de garantie spécifique au contrat d’assurance existant.
Certaines garanties accidents de la vie excluent des activités sportives considérées à risque et notamment les sports aériens.
Les contrats d’assurance fédérale liés aux licences sportives varient considérablement selon les sports et fédérations. Il est essentiel de vérifier précisément les garanties et exclusions de votre contrat avant toute pratique pour éviter des refus d’indemnisation ultérieurs.
Pour que soit engagée la responsabilité du fait personnel d’un sportif à l’égard d’un autre sportif, une « violation caractérisée des règles du jeu » est requise. La notion de faute est donc définie de manière plus restrictive qu’en droit commun puisque la simple imprudence n’est pas prise en compte.
En matière sportive, la faute commise par le tiers peut trouver son origine dans un manquement aux règles du jeu. Il peut s’agir d’une simple faute de prudence, de négligence ou d’inattention.
Pour engager la responsabilité civile du pratiquant d’une activité sportive ou de loisir, il convient de démontrer l’existence d’une faute, d’un préjudice et d’un lien de causalité entre la faute et le préjudice.
Chaque situation requiert une évaluation juridique approfondie des circonstances de l’accident.
C’est à vous qu’il appartiendra de démontrer l’existence d’une faute incombant au tiers, d’un préjudice corporel que vous subissez, et d’un lien de causalité entre votre préjudice corporel et la faute commise par le tiers.
La preuve de la faute peut être fournie par tous les moyens disponibles, comme une feuille de match, des attestations de témoins, etc.
La preuve de la faute s’apporte par tous moyens (feuille de match, attestation de témoignage, etc.). Collecter un maximum de témoignages de personnes ayant assisté à l’accident est également important pour plaider en votre faveur. La collecte immédiate de ces éléments est déterminante.
Toutefois, la complexité de l’appréciation de la faute caractérisée en matière sportive et les stratégies de défense des assureurs justifient un accompagnement juridique spécialisé.
Bien souvent, les assureurs opposent à la victime le principe de l’acceptation du risque, ou d’une faute de la victime, ceci dans le seul but de ne pas indemniser la victime ou de lui réduire ses droits.
Si l’assurance accepte le principe d’une prise en charge, une expertise médicale sera en général diligentée afin d’évaluer les préjudices de la victime. Il y aura ensuite une négociation sur le montant des indemnités. La victime peut agir devant le tribunal judiciaire afin d’obtenir une indemnisation sur le fondement de la responsabilité civile.
En matière d’accident corporel, le délai de prescription est de dix ans à compter de la stabilisation de l’état de santé de la victime (aussi appelé consolidation). Chaque refus repose sur des arguments juridiques spécifiques qu’il convient d’analyser pour construire une stratégie de défense adaptée à votre situation particulière.
Le délai de déclaration d’un accident de sport à votre assurance est de maximum 5 jours.
Vous devrez bien veiller à déclarer votre sinistre dans le délai prévu par le contrat qui est habituellement de cinq jours.
L’indemnisation ne peut être définitive qu’après consolidation de votre état de santé, lorsque vos séquelles sont stabilisées.
Une procédure amiable peut prendre plusieurs mois à plus d’un an selon la gravité des blessures.
En cas de contentieux judiciaire, les délais peuvent s’étendre sur plusieurs années. Chaque dossier présente une temporalité propre qui dépend des enjeux médicaux, juridiques et des positions des parties.