Accueil » Avocat accident de la route Lyon
Chaque année, de nombreuses personnes sont victimes d’accidents de la route à Lyon. Au-delà du choc et des conséquences physiques, ces événements entraînent souvent des difficultés administratives, financières et psychologiques.
Le rôle de l’avocat en dommage corporel est d’accompagner la victime à chaque étape :
Le cabinet de Manon Fumey, basé à Lyon, intervient dans toute la région Rhône-Alpes pour défendre les victimes d’accidents de la route et garantir la réparation intégrale de leurs préjudices.
En tant que victime, vous pouvez faire appel à un avocat à tout moment de la procédure d’indemnisation.
Il est cependant pertinent d’avoir recours à un avocat spécialisé dans les accidents de la route dès le début du dossier afin d’obtenir rapidement une indemnité provisionnelle à valoir sur le préjudice définitif, compensant ainsi les frais de santé restant à charge, les éventuelles pertes de salaire, etc.
La procédure dépend du type d’accident de la route. De manière générale, elle comporte plusieurs étapes :
Collecte des preuves, constats, certificats médicaux, témoignages.
Evaluation des séquelles physiques et psychologiques.
Demande indemnitaire selon les barèmes en vigueur et la jurisprudence.
Recherche d’un accord amiable ou saisine du tribunal en cas de désaccord.
Chaque phase nécessite rigueur, preuves solides et accompagnement juridique.
La procédure d’indemnisation étant technique et complexe, il est essentiel de se faire assister par un avocat maîtrisant l’ensemble des règles juridiques et des usages en la matière.
D’une part, la faute de la victime peut réduire ou exclure son droit à indemnisation, selon son degré de gravité, et la compagnie d’assurances aura naturellement tendance à retenir une faute exclusive à l’égard de la victime, d’où l’intervention très précieuse d’un avocat spécialisé en réparation du dommage corporel.
D’autre part, si votre entière responsabilité dans la survenance de l’accident est établie, il faudra se rapporter à votre contrat d’assurance automobile et tenter d’obtenir l’indemnisation la plus importante possible de votre préjudice, selon vos garanties.
Dans tous les cas, la réparation de votre préjudice nécessitera la réalisation d’une expertise médicale aux termes de laquelle l’Expert mandaté par l’assurance déterminera l’étendue de votre préjudice.
L’expertise est un moment clé et déterminant du processus d’indemnisation puisque le montant de votre indemnisation n’est autre que la traduction indemnitaire du rapport d’expertise.
Afin d’obtenir la meilleure évaluation possible de vos troubles, je travaille en collaboration avec des médecins conseils de victimes spécialisés avec lesquels je vous mettrai en relation et qui défendront votre dossier face au médecin conseil mandaté par la partie adverse.
A l’issue de l’expertise médicale, j’engagerai des négociations avec cette dernière (assureur ou Fonds de Garantie) afin de vous obtenir l’indemnisation la plus juste possible au regard de l’ensemble de vos préjudices.
Il s’agit du cœur de métier de mon cabinet.
Ma demande de réparation, capitale pour votre avenir, sera faite « sur mesure » puisque le principe de réparation intégrale impose de replacer la victime dans la situation dans laquelle elle se serait trouvée sans l’accident.
L’indemnisation de votre entier préjudice corporel intègre notamment vos séquelles définitives, les souffrances que vous avez endurées, les gênes que vous avez subies, votre préjudice esthétique, votre préjudice scolaire ou de formation, vos pertes de salaires, votre préjudice d’agrément ou sexuel, etc.
Sans surprise, les compagnies d’assurance tout comme le Fonds de Garantie veillent à limiter leurs dépenses en allouant aux victimes l’indemnisation la plus faible possible. Il est, par conséquent, primordial de vous faire assister par un avocat spécialisé et ce d’autant plus qu’il appartient à la victime de rapporter la preuve de son préjudice, de simples déclarations ne pouvant suffire.
En outre, il est peut-être opportun de saisir le Tribunal compétent si les indemnités proposées par l’assurance ou le Fonds de Garantie durant la phase amiable s’avèrent insuffisantes, rendant indispensable l’accompagnement d’un professionnel et ce d’autant plus que certains recours sont encadrés par de stricts délais d’action.
Non, l’assistance d’un avocat n’est pas juridiquement obligatoire après un accident de la route. La loi Badinter a mis en place une procédure d’indemnisation amiable où les assureurs doivent présenter une offre dans des délais précis.
Toutefois, la réalité de chaque situation est bien plus nuancée. La majorité des victimes font confiance à leur propre assurance mais celle-ci a systématiquement tendance à minimiser leur préjudice. Le recours à un avocat spécialisé peut s’avérer d’une grande utilité, notamment lors des expertises médicales qui sont le moment clé de l’évaluation de vos dommages.
Votre décision dépendra de nombreux facteurs : la gravité de vos blessures, la complexité de la détermination des responsabilités, le montant de l’offre proposée par l’assureur, votre statut (conducteur, piéton, passager), et votre capacité à négocier seul. Un premier rendez-vous permettra d’évaluer si votre situation nécessite un accompagnement juridique spécialisé.
La première consultation à mon cabinet spécialisé en préjudice corporel à Lyon est gratuite. Rencontrons nous pour évaluer ensemble votre situation.
La procédure d’indemnisation instaurée par la loi Badinter repose principalement sur l’offre d’indemnité faite par l’assureur à la victime. L’assureur doit faire une offre dans un délai déterminé, qui varie selon que le dommage est matériel ou corporel.
Cependant, les recours varient considérablement selon votre situation particulière. Si le conducteur responsable est non assuré ou non identifié, il appartient au Fonds de Garantie des Assurances Obligatoires (FGAO) d’indemniser les victimes. Si vous êtes conducteur et que votre véhicule est le seul impliqué dans l’accident, la loi Badinter ne s’applique pas à votre indemnisation : seule votre garantie conducteur peut intervenir.
Selon que vous êtes piéton, cycliste, passager ou conducteur, selon que votre responsabilité est engagée ou non, les voies de recours diffèrent. Vous pouvez privilégier une procédure amiable avec négociation, contester une offre insuffisante et demander une contre-expertise, ou saisir le tribunal judiciaire. Seule une analyse précise des circonstances de votre accident permettra de déterminer le recours le plus adapté à votre situation.
La loi Badinter ne prévoit pas de barème fixe concernant le montant d’indemnisation des victimes d’accidents de la circulation. Elle repose sur le principe d’une indemnisation intégrale, pour tous les préjudices subis, sans plafonner les montants. Ces préjudices sont évalués en tenant compte des conséquences immédiates de l’accident ainsi que des séquelles à long terme : dommages matériels (véhicule, biens personnels), dommages corporels (blessures, souffrances, incapacité temporaire ou permanente, pertes de revenus).
Toutefois, l’indemnisation que vous pouvez obtenir dépend entièrement de votre situation individuelle. L’article 4 de la loi Badinter prévoit que la faute commise par le conducteur a pour effet de limiter ou d’exclure l’indemnisation des dommages qu’il a subis. Votre statut au moment de l’accident (piéton, cycliste, passager, conducteur), votre âge, votre niveau de responsabilité, la gravité de vos blessures, leurs répercussions sur votre vie professionnelle et personnelle sont autant d’éléments qui influencent directement le quantum indemnitaire qui pourrait être sollicité.
Même dans des cas d’apparence semblable, les différences d’indemnisation peuvent se révéler très importantes. Une expertise médicale approfondie, l’évaluation de tous les postes de préjudice selon la nomenclature Dintilhac et une négociation rigoureuse sont indispensables. Seul un examen détaillé de votre dossier médical et de votre situation personnelle permettra d’estimer le montant d’indemnisation auquel vous pouvez prétendre.
Le principe général prévoit un délai de prescription de 10 ans pour engager une action en indemnisation suite à un accident de la route, conformément à l’article 2226 du Code civil.
Cependant, il est important de comprendre que ce délai de 10 ans constitue un cadre maximal, et que votre situation personnelle peut présenter des particularités importantes. Le point de départ de ce délai est généralement la date de consolidation de votre état de santé, c’est-à-dire le moment où vos blessures sont stabilisées. Certains événements peuvent interrompre ou suspendre ces délais, et des règles spécifiques s’appliquent selon les circonstances.
Bien que la loi vous accorde ce délai de 10 ans, il est vivement recommandé d’agir rapidement après l’accident. Plus vous attendez, plus il devient difficile de rassembler les preuves, d’obtenir les témoignages et de démontrer le lien entre vos préjudices et l’accident.
Chaque dossier est différent : votre statut, votre âge, l’existence de complications médicales, ou encore l’identification du responsable peuvent modifier les délais applicables. Un avocat spécialisé pourra analyser votre situation précise et vous indiquer avec certitude les délais dont vous disposez pour agir, vous évitant ainsi tout risque de prescription.
En application de la loi du 5 juillet 1985, dite loi Badinter, une victime d’accident de la circulation a droit à l’indemnisation de son préjudice corporel qu’elle soit passagère, cycliste ou piétonne, et ce quelles que soient les circonstances de l’accident.
Le droit à indemnisation de la victime conducteur dépendra quant à lui de sa responsabilité dans la survenance de l’accident et des garanties de son contrat d’assurance automobile.
En tout état de cause, plusieurs hypothèses peuvent se présenter :
Si un membre de votre famille ou un proche est décédé des suites d’un accident de la circulation, vous avez le droit, en qualité de victime indirecte ou dite par ricochet, à l’indemnisation de votre préjudice moral, et dans certains cas, à l’indemnisation du préjudice économique lié à la perte de l’être cher.
Je vous accompagnerai lors de cette difficile épreuve et vous apporterez mon expertise afin de valoriser au maximum l’indemnisation de votre préjudice.