Accueil » Avocat agression & violence Lyon
L’agression se définit largement comme une attaque violente contre une personne et peut être verbale, sexuelle ou physique, volontaire ou non. Elle est non provoquée, injustifiée, brutale et laisse des traces, souvent irréversibles.
Les violences conjugales regroupent les atteintes physiques, psychologiques, verbales ou économiques commises au sein du couple. Elles peuvent s’inscrire dans un cycle d’emprise et laisser de lourdes séquelles.
Les agressions sexuelles recouvrent tous les actes imposés sans consentement : attouchements, viols, tentatives ou gestes déplacés.
Ces faits provoquent souvent un traumatisme durable.
Les violences physiques peuvent survenir dans la vie quotidienne, au travail, dans un lieu public ou à domicile. Qu’il s’agisse de coups, de blessures ou d’agressions volontaires
Les morsures de chien peuvent provoquer des blessures graves, parfois permanentes, ainsi qu’un fort retentissement psychologique.
Le cabinet de Manon Fumey, basé à Lyon, intervient dans toute la région Rhône-Alpes pour défendre les victimes d’agressions.
Toute victime d’agression a le droit d’être entendue et indemnisée.
Si l’auteur est identifié, la victime peut se constituer partie civile au procès pénal pour faire reconnaître son préjudice.
Si l’auteur est inconnu ou insolvable, une indemnisation reste possible via la Commission d’indemnisation des victimes d’infractions (CIVI) ou, dans certains cas, le SARVI.
L’évaluation du dommage passe par une expertise médicale, étape clé pour mesurer les séquelles physiques, psychologiques et financières.
L’objectif est d’obtenir une réparation intégrale, couvrant l’ensemble des préjudices : souffrances, pertes de revenus, préjudice moral ou esthétique.
L’avocat spécialisé en violence et agression veille à ce que chaque conséquence de l’agression soit prise en compte et justement indemnisée.
Les démarches à suivre après une agression sont souvent méconnues. Exemple des principales étapes los de l’accompagnement par un avocat :
Dépôt d'une plainte au commissariat, à la gendarmerie ou auprès du procureur. L'objectif : apporter tous les éléments de preuve.
La plainte déclenche une enquête. Les forces de l’ordre recherchent l’auteur et rassemblent les preuves.
Si l’auteur est poursuivi, vous pouvez vous constituer partie civile. L’avocat défend vos droits et demande réparation.
Une expertise évalue vos blessures et séquelles. Elle sert de base à votre indemnisation.
L’indemnisation peut venir de l’auteur, de la CIVI ou du SARVI. L’avocat veille à une réparation juste et complète.
Chaque phase nécessite rigueur, preuves solides et accompagnement juridique.
Pour être bien défendue après une agression, il est recommandé de choisir un avocat spécialisé en préjudice corporel et en droit pénal, car ces situations nécessitent une double compétence. L’avocat intervient à la fois pour le volet pénal du dossier et pour l’indemnisation de vos préjudices corporels et moraux.
Le choix d’un avocat compétent est une étape cruciale qui peut considérablement influencer l’issue de votre dossier. Chaque situation d’agression est unique et mérite une analyse approfondie de vos droits et des recours possibles. Il est important de rencontrer votre avocat pour travailler en synergie avec lui et maîtriser le déroulement de votre dossier, de ne pas avoir peur de poser des questions et de comprendre les principes de l’indemnisation.
Avant d’envisager un recours, la victime devra en premier lieu répondre aux interrogations suivantes :
Est-ce que je souhaite que mon adversaire soit personnellement et pénalement puni pour sa faute par une juridiction pénale (Tribunal correctionnel, Cour d’assises, etc) ?
Est-ce que je souhaite simplement être indemnisé du préjudice qu’il m’a causé ?
En qualité de victime, vous avez droit à l’indemnisation de votre préjudice.
En effet, la loi reconnaît à toute victime d’agression (violences volontaires ou involontaires, violences physiques ou morales, abus sexuels, attentat, violences conjugales, etc.) un droit à indemnisation, que l’auteur du dommage soit connu ou non, qu’il soit ou non solvable.
Si l’agresseur est connu et solvable, le recours en indemnisation peut se faire devant le juge pénal qui ordonnera une expertise médicale puis condamnera l’auteur de l’infraction à réparer le préjudice de la victime.
Si l’agresseur est insolvable ou n’a pas été identifié, la victime a la faculté, dans certaines conditions, d’obtenir l’indemnisation de son préjudice par le Fonds de Garantie des victimes des actes de terrorisme et d’autres infractions devant la Commission d’Indemnisation des Victimes d’Infractions (CIVI).
L’avantage de ce recours est de permettre la victime d’obtenir un règlement intégral de son préjudice en une seule fois, indépendamment de la situation financière de l’auteur.
Dans l’hypothèse où le préjudice n’est pas indemnisable par la CIVI, la victime pourra toujours solliciter le service d’aide au recouvrement des dommages et intérêts pour les victimes d’infraction (SARVI) qui s’y substituera.
Dans tous les cas, l’accompagnement des victimes d’infraction pénale est tout à fait spécifique dès lors qu’il convient de prendre en considération le traumatisme subi par les victimes et l’état de stress post-traumatique que cela peut engendrer.
La réparation du préjudice de chaque victime nécessite la réalisation d’une expertise médicale aux termes de laquelle l’Expert désigné par le Tribunal détermine l’étendue des troubles.
L’expertise est un moment clé et déterminant du processus d’indemnisation puisque le montant de l’indemnisation n’est autre que la traduction indemnitaire du rapport d’expertise.
Afin d’obtenir la meilleure évaluation possible de vos troubles, je travaille en collaboration avec des médecins conseils de victimes spécialistes en la matière avec lesquels je vous mettrai en relation et qui défendront votre dossier face à l’Expert judiciaire.
A réception du rapport de l’Expert, j’œuvrerai pour obtenir l’indemnisation de votre préjudice la plus juste possible au regard de l’importance de votre préjudice et de toutes les conséquences de l’agression sur votre vie.
Il s’agit du cœur de métier de mon cabinet.
Ma demande de réparation, capitale pour votre avenir, sera faite « sur mesure » puisque le principe de réparation intégrale impose de replacer la victime dans la situation dans laquelle elle se serait trouvée si elle n’avait pas été agressée.
L’indemnisation de votre entier préjudice corporel intègre notamment vos séquelles définitives, les souffrances que vous avez endurées, les gênes que vous avez subies, votre préjudice esthétique, votre préjudice scolaire ou de formation, vos pertes de salaires, votre préjudice d’agrément ou sexuel, etc.
Après le dépôt de plainte, une enquête de police est déclenchée pour vérifier la réalité de l’infraction et rassembler les preuves. Le procureur de la République reçoit ensuite le dossier et décide soit de classer l’affaire sans suite, soit d’ouvrir une information judiciaire avec désignation d’un juge d’instruction, soit de proposer des mesures alternatives aux poursuites, soit de renvoyer directement l’affaire devant un tribunal.
Si une information judiciaire est ouverte, vous devez vous constituer partie civile pour obtenir réparation du préjudice subi. Cette constitution peut se faire à tout moment de l’instruction, y compris le jour de l’audience. Il n’existe aucun délai légal fixe entre le dépôt de plainte et la convocation des parties – la durée varie selon la complexité et la gravité de l’affaire.
Les délais et la complexité de la procédure varient considérablement d’un dossier à l’autre. Certaines affaires se règlent en quelques mois, d’autres peuvent prendre plusieurs années. En cas de classement sans suite, plusieurs recours restent possibles : la citation directe devant le tribunal, la constitution de partie civile auprès du juge d’instruction, ou un recours hiérarchique auprès du Procureur général.